Ce qu’on ne m’avait pas dit sur le voyage

Ce qu’on ne m’avait pas dit sur le voyage

(7 vérités qui cassent un mythe)

On m’a dit : le voyage c’est beau, ça te change, c’est incroyable. A peine le pied posé sur le sol du pays visé, tu seras transportée et plus rien ne sera pareil. Soit. Mais on ne m’avait pas dit que…

1. Ça va être dur

C’est rude, rude, rude. Tu passes de + 30 à – 5 en une journée, tu te lèves aux aurores pour attraper le seul bus du village, tu marches 6 h pour voir un petit lac, tu dois porter ton sac qui pèse le poids d’un âne mort (et qui parfois est subitement léger, allez m’expliquer la théorie physique qui régit tout ça), tu dois négocier des prix avec des gens hostiles, tu te fais dévisager comme le seul blanc de service (autrement dit la tirelire ambulante), parfois tu ne manges pas voire tu ne bois pas. Bref, tu te pousses à bout.

2. Glamour tu ne seras pas

Les toilettes communes, les dortoirs, les longues marches avec les mêmes chaussettes depuis 3 jours, l’estomac qui fait des siennes, les cheveux qui se muent en locks et le lot de 5 t shirt qui tournent encore et encore, non, ne rêve pas, tu ne seras pas glamour. Alors il y a des parades. Tu achètes des bijoux au marché, tu mets un robe de temps en temps (et là tu es Cendrillon), tu sors ton maquillage (juste un trait d’eye liner et c’est Audrey Hepburn qui renaît en toi), tu accroches tes cheveux en natte, tresses, chignons mais ça reste du bric à brac. Donc oui, le glamour, on oublie.

3. Tu te sentiras seul(e)

Même très entouré(e), parfois tu te sentiras seul(e). Parce que tu as laissé famille, amis, copain-copine, collègues, facteur derrière toi. Bien sûr, tu rencontreras des tas de nouveaux amis sur ta route, ça fusionnera très vite, ça racontera sa culture, ça jouera aux cartes et ça sera passionnant. Et puis ils prendront un autre chemin, on échangera nos Facebook et on gardera ces souvenirs sympas comme ceux qu’on se fait dans une bonne colonie de vacances. Ah mais c’est sympa les colonies de vacances ! Cela dit, combien d’amis as-tu gardés de cette époque bénie ?

4. Tu seras souvent en vigilance orange

Bah oui, laisser tes affaires – qui représentent ta maison, ta vie – accrochées vite fait sur le toit d’un mini bus qui gigote en permanence, c’est pas le sentiments le plus rassurant du monde. Ajoute à ça le fait de te trimballer en permanence avec ton smartphone dans un pays où celui-ci vaut un salaire mensuel et ton passeport qui représente un peu tout ce que tu es (autrement tu n’existes pas), ça te donne une bonne idée du niveau de flippe du voyage. Et évidemment, rester en alerte permanente, c’est épuisant. J’ai entendu l’histoire d’un gars qui s’était fait voler toutes ses affaires dans l’auberge où il résidait. Et ben il paraît que c’est là qu’il a enfin pu profiter de son voyage. Voilà. C’est aussi une solution.

5. Tu auras peur

Je me souviens de cette fois où on est arrivées dans un village paumé de Bolivie. On m’avait dit “tu verras, pas de touristes à l’horizon, c’est super zen et relaxant”. Ah oui, ça on a vu. Le village entier réuni pour sacrifier un lama sur la place principale, les locaux trop bourrés qui te dévisagent avec envie et ceux qui t’insultent parce que tu as décidé d’aller dans l’hostel du voisin… C’est charmant. Ajoute à ça qu’il pleut averse, qu’il fait froid, qu’il n’y pas de réseau et que personne ne sait où on est… Ai-je besoin de préciser que, va savoir pourquoi, on a commencé à se raconter des histoires d’horreur et se monter la tête pour évaluer notre degré d’angoisse? Bref, entre les “ne passez pas par là” et les “il vaut mieux prendre un tour que faire par soit même”, on peut vite partir en vrille dans les coins les plus reculés du monde. Mais au bout d’un moment, on réalise que les locaux sont encore plus flippés que nous. Et ça c’est plutôt marrant.

6. Tu auras des petits coups de spleen

L’Amérique du Sud, l’Asie, c’est beau. Mais c’est pauvre. Très pauvre. C’est pour ça que c’est pratique pour nous, ça revient tout de suite moins cher. Mais ça suppose aussi que tu verras des gens dormir entassés sous le pont de la gare routière, des enfants peu entretenus faire la manche, des sachets plastiques traîner à tout va, des chiens errants manger des détritus… Et là tu te demanderas vraiment ce que tu fous là à en profiter comme un pacha. Et puis ça passera. Tu verras des sourires et de beaux paysages. Et puis ça reviendra. Je pense que c’est le point le plus important à connaître. C’est pas cool mais c’est la vérité.

7. Le blasage te guettera

“Ah, on se lève à 4 h pour aller voir des geysers ? Encore ?”. Oui, il arrive un moment où à force de manger de la route et des paysages, on en demande toujours plus pour être épatés. On dit que le voyage est comme une drogue et qui dit drogue, dit accoutumance. Au début c’est la claque, le choc, les larmes et puis après… Il faut des lagunes arc-en-ciel et des éléphants qui dansent le tango. Alors la solution c’est peut être de rentrer, de se désintoxiquer et puis de repartir prendre un shoot. C’est une des vérités les plus cachées par les voyageurs mais quand on creuse un peu, ils l’avouent à demi-mots. On est tous un peu accros et on attend notre prochaine dose de mazout d’avion.

Ça va ? Pas trop dégouté ? Donc je peux aborder le dernier point. On ne m’avait pas dit que malgré tout ça, malgré toutes ces claques de la vie, ces sensations fortes en upside down, ces changements de vue, de climats, de peuples, je serais plus motivée que jamais pour avancer. Et que j’en voudrais encore. Un peu de sado masochisme ? Peut-être.
Cela étant dit, une chose est sûre : si tu es encore là à lire tout ça, ne réfléchis pas, prends ton sac et casse toi.

Céline

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28 comments on “Ce qu’on ne m’avait pas dit sur le voyage”

  1. En te lisant j’ai l’impression que tu as mis une expérience et des mots sur ce que tu savais déjà.

    Je suis assez partisan du bonheur qui se mérite un peu comme une descente en vélo qui s’apprécie davantage quand on a fait la montée avant.
    Et puis cette sensation incroyable du « On l’a fait … », ce sentiment de renaissance qu’on a lu dans tes mots sur le trek de Torres del Paine ?
    Déposées là-haut en hélico ça n’aurait pas été pareil je pense … ou du moins ton article aurait donné un truc comme ça :
    – On est monté
    – On a vu, c’était joli
    – On est redescendu …
    Un peu à la veni, vedi, vici de Robertus (Second prénom de Julius) …
    J’avoue, beaucoup moins fatigant pour vous mais euh … moins sympa à partager avec nous … 😉

    Et puis bon, vous lire quand on est tranquillou installé dans son canapé à siroter un p’tit Pisco Sour made in Taïwan (Pourquoi pas ? Y’a bien des massages Suédois Vietnamien) ça n’a pas de prix … 😉

    Sinon z’auriez le pendant de ces 7 vérités siouplait ?
    Genre « Les 7 vérités qu’on t’a dit mais qui sont encore mieux qu’en tu les vis ? »

    ps : Sado masochisme ? T’es sûre ? Ok pour la masochisme, mais le sadisme …
    Nan ! Me dites pas que vous êtes sadiques avec les locaux que vous rencontrez !? Le chauffeur de bus de Sajama c’était ça l’embrouille ? :p

    Merci pour ce que vous faites à nos rêves …
    Y’a toujours un coin de ma fenêtre de bureau qui vous est réservé … depuis 6 mois mon regard et mon imagination s’y posent souvent …

    Al

    1. Très bien vu Alain !

      Alors cet article a été écrit il y a quelques temps déjà et attendait gentiment dans les brouillons du blog que je veuille bien le publier. Et hier je me suis lancée dans un coup de tête en me disant que si je l’avais écrit c’est que je l’avais pensé. Et effectivement c’était avant Torres, avant Tahiti, avant l’Asie… Mais ça ne change rien à ce que j’ai ressenti à ce moment là. Et à ce que je pense encore parfois aujourd’hui. Le voyage c’est beau, c’est génial, c’est même fashion de nos jours, mais c’est aussi dur, douloureux, introspectif… Et je trouve qu’on n’en parle pas souvent. Je me sentais de clarifier la chose.

      Et figure toi qu’effectivement, une suite est déjà prête. Vais p’t’être songer à la publier aussi tiens donc…

  2. Comme Alain aime les longs textes argumentés, je dirais “D’accord avec toi”. Faites nous rêver et chiez en pour nous qui n’avons pas eu l’inconscience/envie/courage de faire pareil.
    J’ai toujours eu le même ressenti lors de mes voyages (certes plus court 3 semaines/1 mois) mais j’avais l’envi de me rentrer pour pouvoir re-profiter quand je repartirais.
    Alors 8 mois… Continuez à profiter de votre masochisme (et de ces super expérience inoubliable) et vous aurez bien mérité de rentrer.

    1. Oui, complètement maso et on aime ça. Mais le prochain voyage sera bien plus court, je pense… Tu devrais essayer toi aussi de mettre ta vie entre parenthèses et de tenter le coup. Les émotions valent mille fois plus que les mots…

  3. Merci.

    Pourquoi merci.
    parce qu’il est important de dire la vérité.

    Un TDM, ce n’est pas des vacances.
    Surtout quand on est comme vous et comme la majorité des voyageurs, toujours guidé par le timing.
    Visa trop court, budget serré, 6 mois ou 1 an seulement pour réaliser ses rêves.
    Beaucoup trop court.
    Toujours obligé de courir pour se dire qu’on a fait tel ou tel site marqué dans tel ou tel guide.

    Est ce qu’on a vraiment envie de vivre tout ce stress pour vivre nos rêves ?

    Eh bien, je pense que oui.
    Car en fait chaque moment est une aventure et est une partie du voyage.
    Et puis sans difficultés, est ce que le plaisir serait le même ?
    Je ne pense pas.
    Toutes ces petites histoires font de votre voyage une grande et belle histoire.

    Alors merci de nous faire vivre le bon et le moins bon.

    1. Merci Kevin.

      Et pourquoi merci ? Tu as vraiment compris le sens profond du texte. Un tel périple te tiraille constamment entre lâché prise et prise de tête. Parfois ça te fait rire (galérer pour obtenir un visa), parfois moins (galérer pour obtenir un visa quand il y a une queue de fou et que la nuit tombe). Mais rien à dire, ce ne sont pas des expériences que l’on vit en restant dans son petit chez-soi. Et donc, je suis plus que ravie d’avoir tenter le coup. Et les coup de blues on les a aussi chez soi, non ?

  4. Nous on lui avait dit à Audrey tout ça :p Non mais en effet, je pense que le top pour en profiter c’est, comme tu dis, de pouvoir se faire plusieurs shoots, un peu espacés. Ou mieux encore, vivre quelque temps parmi les locaux (1 an minimum je dirai, d’expérience) afin de vraiment découvrir un mode de vie avant de décoller pour de nouveau paysages à sensations fortes 🙂

    1. Tout à fait d’accord avec toi Julien. Mais rien n’enlève l’expérience et il faut vraiment l’avoir vécu pour s’en rendre compte…

  5. mamounette says:

    courage!!! on est avec vous ! si c’est trop dur, sachez qu’on vous porte! vous n’avez pas senti qu’une force vous pousse dans les derniers mètres ou sur les dernières marches ? Et bien, c’est nous, tous vos lecteurs rassemblés,qui vous soutenons dans vos efforts car nous avons hâte de lire la suite!

    1. C’est trop chouette de lire ça… Parfois c’est en allant loin et au bout de soi qu’on se redécouvre et qu’on redécouvre ses proches. Il n’est jamais trop tard. Je garde ça bien au chaud dans un coin de la tête. Merci

  6. haha, ça rappelle des souvenirs!! Très bel article.
    Dire que qu’on c’est rencontré quand je commençais le mien :p
    Bises et bonne route!
    PS: je trouve le final un peu rude : “casse toi” c’est un peu dommage de conclure avec un terme aussi familier..

    1. Merci Jean !

      Finalement on a passé notre temps à se croiser, ça permet de se rendre encore une fois compte à quel point le monde est grand et petit à la fois.

      Je suis d’accord pour le final, j’ai hésité et puis je me suis lancée. Vue la teneur entière du texte, j’avais envie de finir sur quelque chose de dur et de fort. Mais je comprends aussi ton point de vue. Encore merci pour tes commentaires et j’espère que tout va bien pour toi, à Grenoble ou ailleurs…

  7. Tout ça et tellement d’autres choses encore…. Mais c’est ce qui nous rend plus forts! Et puis, en voyage, on ressent des émotions inconnues jusque-là… On réalise notre chance de petit Français…. Et on rencontre des gens tellement extra… 😉

    1. Très bien dit Sophie !

      Je me demande de qui il s’agit quand tu parles de “gens tellement extras”…

      Bises

  8. Bravo, beau résumé des voyageurs….mais sans tout c’est point cela perdraient de la couleur au voyage c’est pour cela que l’on part 🙂 Petite question, as tu fais des grasses matinées et des journées sans rien faire? pas facile 🙂
    Nous prochain voyage bien différent Avril le Mexique mais avec bébé, un nouveau défis, on est fou 😉

    Profite de tout les bons et mauvais coté, on est chanceux !

    1. Tout à fait d’accord Magaly !

      D’ailleurs tu trouveras la suite ici : http://wildway.fr/index.php/2016/06/04/ce-quon-ne-mavait-encore-pas-dit-sur-le-voyage/

      Je te souhaite plein de belles choses pour toi et ta petite famille. Le Mexique, quelle super idée. C’est sur ma liste aussi avec le Guatemala, le Costa Rica, Cuba… Bref, on s’arrête jamais et tu vois, finalement, on en redemande toujours plus.

      J’espère te voir bientôt au Canada ou ailleurs dans le monde. Enjoy!

  9. Bel article Céline! Profitez bien de vos pérégrinations !!Des bises!!!!! Christelle (tu sais celle de Bournemouth… :-))

    1. Merci Cricri !

      Il y en a eu des changements depuis Bornemouth tu vois ! C’était déjà génial à l’époque et je ne m’arrête plus. Je reprends du côté de Lyon à la rentrée, le choc va être un peu rude. J’espère qu’on aura l’occasion de se voir aux alentours de Grenoble.

      A bientôt ! Bises

  10. Excellent article, pas mal de vérités dans lesquelles je me retrouve…
    1-Ca va être dur
    Oui parfois. Dans ta liste je rajouterai les chambres miteuses dans les hotels glauques (avec parfois des jolis insectes ragoutants en prime), la douche froide et au seau dans des chiottes/douches à la turque avec le bon fumet qui va avec, des trajets en bus supers longs dans des sièges taillés pour les asiat’ qui mesurent en moyenne 1m55 (pas évident pour mon mètre 86!). Qu’est ce qu’on endurerait pas pour gratter 5 euros!!!

    2-Glamour tu ne seras pas
    Anecdote vécue:
    Elle: Denis c’est sympa de me prendre en scooter mais dis moi ton t-shirt ça fait longtemps que tu le portes?
    Moi (honteux en entendant la réponse que je suis en train de donner): c’est le 3ème jour ce matin
    Elle: t’as beaucoup transpiré non? Ton t-shirt pue!
    Moi: ……….
    No comment….

    3- Tu te sentiras seul(e)
    Je ne te rejoins pas la dessus. Peut être une différence de caractère?

    4- Tu seras souvent en vigilance orange
    Erreur.
    Tu seras TOUJOURS en vigilance orange. Passeport et carte bancaire sont mes 2 biens les plus précieux depuis mon départ!

    5- Tu auras peur
    Ca par contre, ça ne m’est encore jamais arrivé. Découragé parfois, hésitant d’autres fois sur la meilleure conduite à tenir, mais je n’ai encore jamais ressenti le sentiment de peur en voyage. Je touche du bois

    6- Tu auras des petits coups de spleen
    “Putain mais qu’est ce que je fous là?” Cette question revient régulièrement, parfois lors de moments inattendus. Mais tu as raison, ça passe très vite et ça s’oublie encore plus vite!!

    7- Le blasage te guettera
    200% vrai.
    Et ce d’autant plus quand je discute avec des voyageurs qui par exemple sont juste en vacances 2 semaines et qui découvrent un pays ou un continent pour la première fois. Cela donne par exemple un dialogue de ce style avec un jeune couple fraichement débarqué de l’aéroport à Bombay 2h plus tôt alors que j’avais déjà 2 mois et demi d’Inde au compteur:
    Eux: C’est fou, on vient de voir un scooter, ils étaient 4 dessus, le père, son gamin debout devant le guidon et derrière la mère assise de biais et elle tenait son bébé dans ses bras! Et ils zigzaguaient comme des fous dans le traffic, sans casque en plus!!
    Moi: Ils n’étaient que 4 et ils circulaient dans le bon sens? Rien d’exceptionnel…
    Eux: Désolé ça choque quand on arrive de Paris…
    C’est là que je me suis rendu compte que tous les 1000 détails du quotidien si différents ailleurs qu’en France ne m’étonnaient plus… La solution, rentrer pour repartir plus tard? Non. Pour moi, toujours bouger et changer d’air, changer de ville, de pays. Le renouvellement élimine la sensation de “blasage”

    Et je te rejoins sur ta conclusion, plus on avance, plus on en redemande.
    Ce n’est pas du masochisme je pense. A mon avis, on ne retient que les bons moments et les bons cotés, et on transforme les mauvais passages et les petites galères du quotidien en anecdotes qui font sourire avec le recul.
    Delhi: passer 2 jours et une nuit sans s’éloigner plus de 15 minutes des toilettes à cause d’une turista carabinée. “Putain mais qu’est ce que je fous là??” Aujourd’hui j’en rigole. C’était pas le cas sur le moment!…

    Au final tout ce qu’on ne t’avait pas dit sur le voyage au long cours, tu le découvres en live. Les bons cotés comme les mauvais. Et c’est ça qui est fabuleux.

    1. Ah ah ah tu m’as fait trop rire Denis ! En fait tu aurais pu l’écrire cet article ! En ce qui concerne le point 3 “tu te sentiras seul(e)”, je dois admettre que tu as partiellement raison parce que la plupart du temps c’est “tu ne te sentiras JAMAIS seul(e)” dans le sens où tu es effectivement tout le temps entouré et ça peut même en être étouffant. Mais de manière générale je suis quelqu’un qui aime être avec les autres et (beaucoup) discuter, donc c’est peut être ce qui explique mon analyse sur ce point…

      Pour le 5 “tu auras peur”, je te répondrais simplement que je suis une nana d’1m60 et toi un mec de… 1m90 ?! Je pense que la différence se joue là

      Sur ce, bon périple et profite à mort de la Chine !

  11. C’est avec émotion et finesse que tu nous dévoile cette réalité des voyages. Ravie que tu puisses coucher cette impression sur papier et nous permettre de la partager. Vivement l’après !

    1. Merci Sista !

      Je parie que ça ne t’étonne qu’à moitié mais oui, tout ce que je vis est magnifique puissance 1000 mais parfois dur puissance 10 000 aussi. Un peu comme la vie en somme. Tu verras par toi même en Thaïlande…

      Et comme tu dis : vivement l’après, même si le retour m’angoisse tout autant ! Mais que de belles choses en perspective encore… De rencontres et de voyages…

      Je t’embrasse fort

  12. Sophie ( de l'Auberge d'Ushuaïa ;) says:

    Première fois que je prends de lire un de vos articles. Très sympa à lire! Je vous reconnais bien dans le côté “blasage” ;p
    Continuez à profiter de votre voyage, vous faites une belle expérience. La bise!!

    1. Merci Sophie !! Mais tu sais ce que c’est, on était déjà parties en mode les globe râleuses, donc il en faut bien un peu de temps en temps

      J’espère que tout se passe bien pour toi dans le Sud de la France.

      Bisous

  13. Je trouve cet article super! Merci pour le partage

    1. Merci Jeremy !

      Ça me touche beaucoup. N’hésite pas à faire tourner et à faire un tour sur le blog pour nous dire ce que tu en penses. Je te souhaite plein de beaux voyages

  14. SANNER Jacques says:

    C’est certain, rien à voir avec un voyage organisé!
    Ta synthèse est touchante et j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre vos aventures. C’est de mieux en mieux écrit!
    Bises
    Jacques et Catherine

    1. Merci Jaques et Catherine !!
      On fait comme on peut, partager entre l’envie de décrocher de tout et la rigueur de continuer à écrire. Mais il faut dire que j’aime ça, donc ce n’est pas tant un combat mais plus une discipline à s’imposer. Etrangement, cet article s’est écrit tout seul…
      Je vous embrasse fort. A bientôt

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