En route pour la patagonie

En route pour la patagonie

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Le stop est une façon bien connue des voyageurs à petit budget et très courante en Argentine.

Sur les conseils de notre coachsurfer Maximiliano et son ami Marcos, on se rend sur la route 2 pour s’y essayer. Je serais bien allée sur l’autre route mais aux dires des hommes, la route 2 est très fréquentée par les gens se rendant à Mar del plata. Ok, je voyais plus la route 3 mais la voiture, la conduite tout ça… c’est une affaire d’homme… donc on écoute les conseils… On arrive sur une route qui précéde la route 2. On a tout fait comme on nous a dit, un combi puis marcher jusqu’à l’autre côté, prendre un taxi qui nous pose au centre commercial hors de la ville.
Parfait! On en profite pour faire deux courses mais les backpackers ne doivent pas être courants parce qu’un homme avec sa petite fille viennent nous parler spontanément pour savoir ce que l’on fait là et le père nous donne des conseils pour notre sécurité. Très gentil de sa part, on y va donc bien avisé. On marche jusqu’à la station d’essence puis une voiture s’arrête. C’était le père de famille qui nous dit que d’ici ça va être un peu galère et nous propose de faire un détour pour nous amener sur la prochaine station essence de la voie rapide parce qu’à pied c’est interdit. Super sympa, il nous dépose et nous donne son contact au cas où on n’arrive jamais à partir de la station essence. Pas très optimiste mais ça fait plaisir de voir des gens qui s’inquiète pour des inconnus c’est pas en France que ça arriverait.

On s’installe à la station essence et on essaie de demander un peu à tous les camions, voyant que ça ne marche pas on élargit mais on est bredouille. Tous les gens vont sur une ville avoisinante. Le gars de la sécurité vient nous taper la tchatche et nous dit qu’on ferait mieux de prendre un bus ou autre parce que deux argentines sont mortes tuées, il y a deux semaines, en faisant du stop en équateur. Génial, très rassurant tout ça. Il ne pouvait pas s’occuper de ses pieds.
On continue quand même, des gens qui veulent te décourager il y en a partout. Un camionneur qui nous avait dit non, vient discuter et nous dit que la route 3 était plus adapté pour aller dans le sud. Tiens donc… Il nous conseille de trouver un camion qui va vers la route 3. On change alors notre panneau et je pense, pris d’un peu de pitié à notre égard, il nous propose de nous approcher de cette fameuse route 3. Youpiiii, on va enfin bouger. Petit hic, vous êtes déjà monté dans un camion ? C’est super haut en fait!! Imaginer avec un sac de plus de 15kg!! Heureusement on forme une équipe, une en haut et l’autre qui lui passe les sacs d’en bas. La femme du camionneur qui était tranquille sur la couchette est ravie d’avoir un peu de compagnie, on baragouine pendant les quelques kilomètres qu’on partage. Puis se succède un autre camion et un jeune couple en mini van jaune de la célèbre marque au W.
On arrive dans un petit patelin perdu où on voit que la route est encore longue alors on décide de prendre un bus de nuit mais il n’y en a apparemment pas ici. Un peu déconfites, on va manger au milieu du parc de la ville pour mieux réfléchir l’estomac plein. Un groupe de jeunes, sûrement curieux de voir deux voyageuses perdues dans cette petite ville, viennent nous tenir compagnie. Au programme, chants, guitare et discussions sur l’Argentine. On passe une après midi sympa et une des filles nous conseille de prendre un bus jusqu’à la prochaine ville et après un train de nuit. On ne connaissait pas cette solution puisque les personnes du guichet n’étaient pas très locaces. Solution très économique et nous évitant de dormir là. On prend notre bus puis arrivant à la gare, les locaux nous disent que le train c’est un peu pourri. On est sûr qu’ils exagèrent, nous, on a hâte de s’y poser.
Le train arrive, on voit des sièges couchettes comme les bus, on est trop contentes, on monte dans nos wagons et effectivement c’est pas pareil, juste de simple banquette. On se démonte pas, ça va le faire. On comprend notre douleur au moment où le train se met en marche. Les banquettes sont faites de ressorts, on est bringuebalées dans tous les sens, on va jamais réussir à dormir. Fou rire nerveux, ok la nuit va être dure. Devant nous il y a une famille, comme toujours, pour ça j’ai la poisse mais pour une fois les enfants sont assez grands, pas en âge de faire des caprices. Au bout de 10min, je vois aux yeux de la mère que la gamine est en train de faire une connerie. Effectivement, elle vient de renverser son Fanta. Je ne sais pas comment elle s’est débrouillée mais le contenu de sa bouteille s’est déversé à l’intérieur de ma chaussure de montagne. Je reste zen pour ne pas lui arracher la tête et en plus de ça, maintenant le sol est mouillé, je suis obligée de garder mon sac sur les genoux. Je sens que ça va être vraiment dure de dormir…

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Dès qu’une personne descend du train les gens se précipite sur la banquette pour pouvoir s’allonger. On somnole entre les cris, les rires, les battles de danse et les secousses. Les toilettes, on en parle? Des chiottes turcs, vous allez me dire, c’est mieux pour l’hygiène mais quand t’es méga secoué, t’as intérêt à avoir un bon équilibre en position accroupie. On arrive enfin à Bahia blanca après 12h de voyage.
On veut partir en stop mais pour sortir de la ville il faut une carte que bien sûr personnes ne vend. On en a marre alors on choisit l’option bus de nuit jusqu’à Puerto madryn. En plus, la macération Fanta dans mes chaussures m’a donné une éruption cutanée, génial j’avais pas eu ça encore. Le bus de nuit le rêve, on avait l’impression d’être dans un quatre étoile. Nourriture, télé, couverture et Toilette avec papier, un vrai luxe. On revit.
On va avoir une meilleure nuit. Chut, on dort…

La patagonie, connue pour ses paysages magnifiques et ses créatures marines. Nous voilà arrivées à Puerto Madryn, haut lieu de villégiature de ces belles créatures marines. Baleines, orques, otaries, lions de mers, éléphants de mer, dauphins patagoniens et manchots de Magellan. Toutes ces créatures vivent à la péninsule valdes. Malheureusement pour nous en cette saison, elles n’y sont pas toutes. Les baleines manquent à l’appel quant aux autres ça dépend de la chance.
On se balade dans la ville de Puerto Madryn jusqu’au bord de mer et on voit un énorme paquebot de croisière accosté dans la baie.

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Pas très bon signe, ça annonce beaucoup de touristes, heureusement ils ne seront plus là demain.

Ici tout est très chers et le moindre tour est à 850 pesos. Deux tours sont intéressants, la péninsule valdes et la pingouinière de Punta Tumbo. Vu le prix on prendra que l’excursion de la péninsule.

Petit tour au musée ou on nous explique des choses sur la vie des différents animaux de la péninsule. Le squelette d’une baleine trône au milieu d’une salle. C’est quand même grand, même sans chair.

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Il y a même la tête d’un orque. Ça a de sacré dents.

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Dans la péninsule, on voit des otaries, on aperçoit un tatou, des genres d’autruches, une sorte de souris, des lions de mer, des éléphants de mer et un pingouinin parmi eux. On a l’impression de jouer à où est Charlie.

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Alors vous le voyez ?

La colonie de 5000 pingouins n’est pas au rendez-vous aujourd’hui et les orques non plus. On va à l’endroit où tous les pingouins sont la plupart du temps. Nous sommes remplies d’espoir mais seulement un pingouin dépressif au loin qui décide de se suicider en se jetant à l’eau! Tu m’étonnes le pauvre… Mais il a oublié qu’il savait nager. On repart vers le bus, tristes mais là on tombe sur LA star des pingouins. Il est là, tout seul, on dirait qu’on lui a collé les pattes au sol. Il ne bouge pas, juste se gratte, éternue et nous regarde. Nous, on est en extase !!

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Un pingouin c’est top mais on aimerait bien en voir plus.
Dans le bus, on tombe sur deux français Cathy et Daniel, un couple de toulousain. Céline entend qu’ils ont loué une voiture pour le lendemain afin de se rendre à Punta Tumbo où habite une colonie de 800 000 pingouins. Ni une ni deux, elle leur propose de partager la voiture. Ils acceptent, c’est bon on verra une vraie colonie de pingouins. Comme des enfants, on a des étoiles pleins les yeux.

Le lendemain, on est excitées comme des puces. On va voir des pingouiiiins.
On arrive au guichet du parc, on achète nos billets et là, je ne sais pas pourquoi, je prends mon portefeuille à l’envers et les billets tombent par terre. Manque de chance, la Patagonie nous fait une petite démonstration de son vent au même moment. Mes billets de toutes les couleurs qui me restaient du Chili et mes pesos argentins volent au vent… Petite activité de chasse aux billets pour nous mettre en jambe, mais trêve de plaisanterie, on a des volatiles à voir.
Ici le pingouin est roi. Bien évidemment, interdit de les toucher. Il y a des sentiers balisés pour les visiteurs mais si un pingouin s’approche de toi, il faut reculer à au moins un mètre. Priorité au pingouin.
Ça y est on voit les pingouins, on prend pleins de photos mais ça fait bizarre, les pingouins vivent dans des sortes de terriers dans la terre.

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Je me rappelle de la chanson enfantine ” le papa pingouin, le papa pingouin, le papa, le papa, le papa pingouin s’ennuie sur sa banquiiiise…”
Ça a dû conditionner mon cerveau parce que ça fait bizarre de les voir sur la terre, limite un endroit désertique.

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Alors oui je sais ce que va dire Alain, “c’est pas des pingouins. C’est des manchots”, je sais même c’est des manchots de Magellan mais ça se ressemble un peu. D’ailleurs pour le reste de l’article, je continuerais à dire pingouin mais vous traduirez manchot de Magellan. Bref revenons à nos moutons, ou plutôt à nos pingouins.
Ils sont là, dans leur terrier, ou avachi sur le sol. Certains nous font des petits déplacements.

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On est aux anges.

On apprend que la majorité de la colonie est partie chasser et que ceux qui sont ici sont ce qui sont rentrés repus et restent la quelques jours pour changer de plumes et se reposer.

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Au milieu des terriers de pingouins, il y a un tatou qui se promène en remuant le sol par endroit pour trouver de quoi manger. Le tatou s’est approché un peu trop près d’un terrier a été chassé par le pingouin y habitant.

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Les pingouins font la loi.

Au bout du chemin, on voit des pingouins sur des roches rouges tandis que d’autres s’amusent à faire des pirouettes dans l’eau.

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Le spectacle est amusant, c’est bon on a des images pleins les yeux, on peut aller manger. Bien oui ça creuse les émotions. Petit resto sympa avec nos amis les toulousains et glaces. Miaaaam.
On se sépare pas trop tard car le lendemain, ils ont un avion pour Ushuaia. Nous ça sera bus et avion dans deux jours car il n’y a plus de place de bus et on n’a pas trop envie de rester plus dans la ville. Et puis survoler le bout du monde, c’est quand même sympa…

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7 comments on “En route pour la patagonie”

  1. Super article.
    J’ai adoré le premier chapitre.
    Une vraie aventure. Tout ce que l’on attend du vrai voyage.
    Et puis encore une fois, toutes ces péripéties.
    Je suis même remonter en haut de l’article pour être sûr que ce soit bien toi Audrey.
    Car oui, cela ne pouvait arriver qu’à toi.
    Par contre dans le sud de l’argentine, ils ne seraient pas un peu comme dans le sud de la France (Marseille par exemple).
    Parce que les megas colonies de pingouins enfin de manchots sont plutôt toutes petites.
    Enfin moi je dis ça, mais je n’y était pas.

    Bonne continuation.
    Je laisse la main à Alain et à ses amis bizarre de commenter cet article.

    Kevin

  2. Ou ben … quelles aventures …
    Un peu le même sentiment que Kévin sauf que bizarrement, je ne suis pas étonné …
    Ah si ! Quand même … Juste quand t’as menti sur le coup de la petite pour le nettoyage de chaussures au Fanta … t’as caché le corps où en vrai ?! Tu peux nous le dire, ça sortira pas d’ici … :p

    A pas compris les histoires de routes. La route 2 c’est pour les femmes et la route 3 c’est pour les hommes ? C’est ça ? Pis la route qui précède la route 2 c’est quelle route au juste ? La route 1.

    En tout cas sont gentils les Argentins dis donc !
    C’est vrai qu’on verrait pas ça en France. Moi perso quand je vois 2 gonzesses canons sur le bord de la route avec leur sac à dos, je m’arrête pas … on sait jamais … DIOS MIO ! Quelle horreur ! t’imagines pas le truc, j’suis pas complètement inconscient … peut-être des serial killeuses .. :p …
    Y zon’t vraiment du courage les gens d’Argentine (qu’on appelle communément les Argentins … Ouais parce que même que Céline elle a dit que des fois j’écrivais des trucs pertinents donc faut que je me concentre pour l’être un peu …).

    En tout cas je vous félicite pas les filles … nous on est là, on s’inquiète un peu quand même et vous, bah vous faites du stop en Argentine alors que 2 filles Argentines sont mortes en Equateur il y a 2 semaines !
    Et bah je trouve que c’est pas très sérieux tout ça. Moi, à chaque fois qu’il y a un accident sur une route que j’emprunte habituellement j’y passe plus, on sait jamais. En ce moment je mets 6 heures porte à porte entre chez moi et le taf mais au moins je prends plus de risque …

    Au fait , à propos de la jeune donzelle et sa bouteille de Fanta Il y a une vieille coutume Argentine que tu ne devais peut-être pas connaitre faute d’avoir surement pu te documenter avant de partir.

    En effet bien avant l’arrivée des conquistadors, chez les Atacamas, les Guaranis, les Mapuches et la partie la plus australe de la tribu Selk’nam (les 2 cahutes près de la rivière à gauche de l’arbre en fleur, non, l’autre, celui un peu tordu) une tradition ancestrale voulait qu’en guise de bienvenue aux nouveaux voyageurs, une jeune fille verse une bolinette (c’est un petit bol) de jus d’Orange Sanguine dans les souliers du voyageur pour lui souhaiter prospérité et chance dans son futur périple.
    Les vieilles tribus Amérindiennes avaient compris bien avant tout le monde que le jus d’Orange avait des propriétés bien connues afin d’ôter les mauvaises odeurs dans les chaussures. Et si vous ne me croyez pas vous pouvez aller voir là : http://amelioretasante.com/11-usages-et-bienfaits-de-lorange-que-vous-ne-connaissiez-pas/ (Je vous signale, au passage que ça fait au moins 2 fois que je suis pertinent … rien qu’aujourd’hui).
    Avec les années cette tradition s’est peu à peu transformée et c’est désormais du Fanta « citron », « orange » ou même éventuellement du Schweppes « agrumes » que l’on verse dans les chaussures du voyageur en psalmodiant cette incantation désormais célèbre « más es Fanta menos es grave » (« Plus c’est Fanta moins c’est sérieux ») qu’on peut remplacer en cas de Schweppes agrume par « ¿qué esperabas ¿» (« What did you expect ?» en anglais dans le texte, « Bah quoi ?! » en français).
    Enfin bon, heureusement que tu n’as pas « arraché » (quelle violence d’ailleurs) la tête de la jeune ingénue car là-bas, au niveau de la mal chance c’est pire que si ton chat noir pète un miroir sous un échafaudage un vendredi 13, un soir de pleine lune.
    Enfin … tu l’as pas fait … on sait pas au final, y’a pas de photos, pas de témoignages, Céline ne s’est pas exprimée sur le sujet … y z’ont « Empero entramos al acusado” en Argentine ¿?

    Bon sinon à défaut d’avoir vu des baleines pour de vrai vous les avez vu au musée, c’est cool aussi.
    Purée, c’est gros les arêtes de baleine quand même ?! … c’est fou comme c’est énorme comme poisson* non ?!!*

    Le pingouin suicidaire il s’appelle Mumble …
    Mumble adore danser, son truc à lui c’est les claquettes qu’il pratique avec un talent et une virtuosité extraordinaire. Seulement voilà, en Antarctique, la tradition veut que les pingouins chantent. Mumble, lui, est le pire chanteur du pôle sud. Alors il se retrouve souvent seul, incompris, il désespère de pouvoir être reconnu pour ce qu’il est réellement : un exceptionnel danseur.
    Norma et Memphis, ses parents, ont peur que Mumble ne trouve pas l’âme sœur s’il ne sait pousser son « Chant d’Amour ». Ce jour-là, vous avez assisté à son départ pour l’aventure, sur sa route il va rencontrer une bande de joyeux lurons: les Amigos de Terre Adélie, un groupe de pingouins latino complètement timbrés , mené par Ramon … mais ça c’est autre histoire … dommage que vous l’ayez pas suivi parce qu’après ça swingue carrément … j’imagine que l’eau était trop froide … 🙂

    Sinon, c’est quoi ce procès d‘intention que tu me fais ?! … genre je pourrais te dire, moi qui suit pas chiant pour un sou, que c’est pas des pingouins mais des manchots ? …
    Ké j’en sais quoi moi d’abord ? Pis au final on sait bien tous que c’est pareil … :p

    Sinon j’suis content parce que bientôt …. on va arriver à Ushuaia …

    *C’est pas un poisson c’est un mammifère, je sais … mais c’est pas plus bête que d’appeler « pingouins » des manchots non ?… :p

    Biz
    Al

  3. Antonio Chipmung says:

    Bonjour,

    Je m’appelle Antonio Chipmung*, président de l’« IIDDDMPQOASLAPPQBCSM ! » :
    « Institut International De Défense Des Manchots Pour Qu’On Arrête De Les Appeler Pingouins Parce Que Bon Ca Suffit Maintenant !»

    Chaque année des millions de Manchots sont victimes de discriminations généralisées et systématiques fondées sur leur supposée ressemblance aux pingouins. Cela fait désormais plusieurs années que l’« IIDDDMPQOASLAPPQBCSM ! » s’efforce de porter la question à l’attention des gouvernements, de l’ONU, de l’OTAN, et de BHL. Amnesty International a reconnu notre action dans un rapport rendu public jeudi 20 février 2016**.
    De nombreux manchots ne supportent plus cet amalgame sous prétexte que c’est plus « Fun » de dire Pingouin ou que Manchot se dit « Penguin » en anglais ou « Pingüino » en Espagnol !!

    Cela doit suffire !!!

    Le pingouins vivent dans l’hémisphère Nord, les pingouins volent.
    Les manchots vivent dans l’hémisphère Sud, les manchots ne volent pas et sont beaucoup rigolos …

    Nous sommes actuellement en procès contre nombres d’usurpateurs tels que :
    • Les pingouins de Madagascar
    • Mr. Popper et ses pingouins
    • Happy Feet
    • Youbi, le petit pingouin
    • Les Rois de la glisse
    • et même « Batman : Le Défi » dans lequel Danny DeVito incarne “Le Pingouin” alors que c’est un putain de Manchot … merde alors … il vole même pas le truc !!!

    Par pitié ne tombez pas dans ce raccourci honteux … des manchots souffrent (uniquement dans l’hémisphère Sud).

    Bien à vous,

    Antonio Chipmung*

    *Celui qui trouve l’anagramme gagne un abonnement d’un an à « Manchots sans frontières » notre bi quotidien consacré à la lutte contre la discrimination faite à l’égard des manchots par ces couillons de pingouins qui tirent toute la couverture à eux.
    **Bien vu.

  4. Et bien voilà, ce qui devait arriver, arriva.
    Un nouveau personnage tout droit issu de l’univers interne d’Alain à fait son apparition.
    J’adoooore.
    Facile pour l’anagramme.
    Mais je donnerai pas là réponse, j’ai déjà l’abonnement.
    Je continue à me demander comment tu fais pour sortir autant de bêtises de ton cerveaux.
    J’ai adoré l’article sur l’orange, j’ai du lire jusqu’au bout pour voir que tu ne disais pas que des conneries.

    Les filles, on fait un essai ?
    Vous mettez des photos de votre parcours sans indice et Alain nous invente votre histoire.
    Pour vous, easy, pour Alain super easy, et pour nous, que du bonheur.

    Kevin

  5. Onkel Luc et Tata Martine says:

    C’est super ce blog….. mais il faudrait le nourrir au moins aussi souvent que les manchots savent si bien le faire!
    On voulait juste savoir où tu étais en ce 11 avril, jour, si on ne s’abuse qui a vu naître la petite Céline il y a quelques années.
    Bon anniversaire à toi!
    On voulait t”envoyer quelques billets pour ton anniversaire mais on a découvert que tu en avait plein encore, à tel point que tu les laissais même s’envoler au grée du vent…. Alors, tant pis on les garde ici à Stras!
    Super ravis que vous vous éclatiez autant!
    Allez, un petit Fanta et … Bon anniversaire !
    Tatie Martine et Onkel Louk

    1. Yo merci la familia !!

      Alors je vous mets au défi de tenir un blog en passant par la patagonie et sa connexion internet partagée entre Chili et Argentine (sachant que les 2 pays se font une guerre d’usure depuis bien assez longtemps) mais pas de soucis, on va se rattraper plus vite qu’il n’en faut à un loup de mer pour se retourner dorer au soleil.

      Je suis à Santiago là, on fête ça comme il faut au Pisco Sour et jeudi direction l’île de Pâques !

      Bisous tata / tonton !

  6. Ah vous avez bien failli ne pas les voir vos papa pingouins ! Sinon pour le tatou, ça fait de très jolis chapeaux (cf. Sherif Fais Moi Peur : http://www.thaipacker.fr/wp-content/uploads/2013/07/img_casque_de_tatou_armadillo_helmet.jpg)

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